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Une découverte surprenante des neurosciences est que nos croyances ne reposent que sur une infime partie des informations sensorielles dont nous disposons. En fin de compte, notre perception de la réalité est une construction subjective. Chez Mpowered, nous expliquons régulièrement à nos clients le pouvoir des croyances, comment notre cerveau les crée et, surtout, comment elles influencent nos comportements. Dans cet article, j'aborderai donc les concepts clés relatifs à la formation de nos croyances et à leur impact sur notre identité et nos actions.

Que voyez-vous ci-dessus ?
« Une opportunité inexistante » ou « une opportunité ici et maintenant »… ?
Voilà un excellent exemple de filtrage inconscient. Même subtil, ce filtrage peut transformer radicalement notre perception des expériences de la vie et influencer chacune de nos actions. Quand on pense à la croyance, on pense souvent à la foi. Mais à un niveau plus fondamental, la croyance façonne notre vision même de la réalité et, par conséquent, notre manière d'agir au sein de cette réalité.
Le cerveau est fascinant : structure la plus complexe connue de l’humanité, il ne représente que 2 % du poids corporel total, mais consomme 20 % des ressources énergétiques de l’organisme. Avec cent mille réactions chimiques qui s’y produisent chaque seconde, il constitue le superordinateur le plus puissant au monde. Malheureusement, il est livré sans mode d’emploi !
Alors, commençons par le commencement. Nous percevons le monde qui nous entoure grâce à nos différents sens à un débit d'environ 2 millions de bits par seconde. Or, notre cerveau ne peut tout simplement pas traiter une telle quantité d'informations ; il la filtre donc pour la réduire à 134 bits par seconde grâce à quelques mécanismes bien rodés. Concrètement, cela se produit par la généralisation, la distorsion et la suppression des informations profondément enfouies dans notre inconscient. Il évalue ensuite ces données à l'aide de nos métaprogrammes, c'est-à-dire nos expériences passées, nos valeurs et nos croyances actuelles, afin que l'information corresponde à notre représentation actuelle du monde.
Tout ce processus de filtrage s'effectue inconsciemment ; nous n'avons donc généralement pas le choix de la manière dont nous filtrons les informations provenant de notre environnement. C'est l'inconscient qui s'en charge, en se concentrant sur une infime partie de l'immense quantité de données disponibles. L'objectif est de nous aider à atteindre nos objectifs et à créer une version de l'événement qui corresponde à notre modèle actuel du monde, également appelé «modèle interne» en neurosciences. Ensuite, nous intériorisons cette expérience fortement filtrée et transformée par nos sens, afin de créer la représentation interne ou la croyance relative à un événement particulier.
Une fois que nous avons une représentation ou une croyance interne, nous la consignons en attribuant des étiquettes à l'expérience, c'est-à-dire la façon dont nous nous la décrivons à nous-mêmes – une bonne ou une mauvaise expérience.
Ce que nous traitons est donc une version considérablement réduite de ce qui constitue notre expérience réelle. Par conséquent, ce que nous percevons comme réel provient entièrement de ce réservoir d'informations très limité. Cela signifie qu'en substance, nous créons une simulation de notre réalité perçue, qui est par nature subjective.

Cela explique pourquoi deux personnes peuvent vivre la même expérience et l'interpréter de manière totalement différente. Imaginez que l'on demande à un architecte et à un policier de parcourir une rue commerçante animée et de décrire ce qu'ils y voient à leur arrivée. Le policier parlera probablement des passants, de la circulation et du risque de criminalité. L'architecte, quant à lui, évoquera sans doute les différents styles et l'âge des bâtiments. Ainsi, en écoutant ces deux récits, il est fort probable que nous ne sachions pas qu'ils décrivent la même expérience, car leurs représentations internes sont différentes.
Ce qui est le plus troublant, c'est la façon dont les gens s'accrochent à des croyances très limitantes, fournissant souvent des arguments pour étayer une vision étriquée d'une expérience, plutôt que de se remettre en question et d'en questionner le sens profond. C'est une habitude facile à prendre, mais elle peut aussi considérablement entraver notre capacité à percevoir et à saisir les opportunités qui nous entourent.

L'essentiel est que, plus vous prenez conscience de la flexibilité de votre interprétation de vos expériences, plus votre système de croyances s'ouvre aux possibilités qui s'offrent à vous, dans absolument toutes les situations ! Il s'agit de remplacer les pensées limitantes par des croyances plus positives, favorisant des résultats positifs.
Il ne s'agit pas de savoir ce qui est bien ou mal, mais ce qu'il est le plus utile de croire.
Si vous souhaitez explorer les façons surprenantes dont nous percevons la réalité sur le terrain de sport, consultez également ce blog.
Vision sportive et conscience situationnelle – Partie 1




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