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Le cerveau et le système nerveux central humains sont remarquables. La manière dont ils interprètent et interagissent avec le monde grâce aux systèmes sensoriels constitue un domaine scientifique vaste et fascinant. Mais ce qui est peut-être encore plus fascinant, c'est la façon dont de subtiles variations dans le fonctionnement cérébral peuvent influencer considérablement les performances humaines d'une personne à l'autre. En 2009, un partenariat entre le laboratoire Faubert et la société de transfert de technologie à l'origine de NeuroTracker a donné naissance à des collaborations en sciences du sport avec des équipes de haut niveau dans différentes disciplines.
J'étais très enthousiaste à l'idée de travailler avec des athlètes de haut niveau, qui repoussent les limites de la performance humaine. Nous savons tous que les stars du sport accomplissent des prouesses techniques et athlétiques incroyables, apparemment hors de portée du commun des mortels. La plupart des réflexions à ce sujet se concentrent sur l'étendue de leurs capacités physiques. Cependant, en tant que neuroscientifique, j'ai toujours pensé que le principal facteur de différenciation au plus haut niveau n'est pas nécessairement la prouesse physique.
Plus précisément, cela pourrait s'expliquer par leur très grande capacité de traitement de scènes complexes et dynamiques, évoluant rapidement et de manière imprévisible. Ceci permet aux sportifs de haut niveau d'être au bon endroit au bon moment, d'éviter les erreurs et, surtout, de prendre les meilleures décisions. De plus en plus d'éléments de preuve en sciences du sport viennent étayer cette hypothèse.
Il a toutefois fallu plusieurs années d'étude des athlètes de haut niveau sous l'angle des neurosciences pour découvrir ce qui les rend si exceptionnels. Les différences dans ce que j'appelle les capacités « perceptivo-cognitives » pourraient avoir des implications importantes sur la capacité d'adaptation de chaque individu à de nouveaux niveaux de performance.
Dans une étude publiée dans Nature Scientific Reports, j'ai comparé 102 athlètes de haut niveau issus de la NHL, de la Premier League et du Top 14 français de rugby à XIII, à 173 amateurs de haut niveau de la NCAA et d'un programme d'entraînement olympique européen, ainsi qu'à 33 étudiants universitaires non sportifs. Tous ces participants ont suivi un NeuroTracker comprenant 15 séances (de 6 à 8 minutes chacune), réparties sur plusieurs semaines.

Le fait de réunir des centaines d'athlètes de haut niveau dans une seule étude constituait une véritable innovation, rendant les NeuroTracker données méta-analyse des recherches en sciences du sport menées auprès d'athlètes de haut niveau a conclu que, parmi 1 692 études, celle-ci était la seule à présenter un échantillon d'athlètes de taille idéale.
Bien que NeuroTracker soit utilisé pour développer des capacités cognitives de haut niveau en vue d'améliorer les performances sportives, la tâche elle-même est neutre et abstraite. Cela permet de comparer efficacement différentes populations, car l'entraînement est fondamentalement le même pour tous, sans biais ni avantage intrinsèque
Plus important encore, bien que la tâche soit exigeante, elle est techniquement très simple à réaliser – vous pouvez l'essayer vous-même ici. Cela signifie que vos progrès sont dus à une meilleure maîtrise de la tâche par votre cerveau, et non à des effets liés à la technique ou à la pratique. Ce constat a été corroboré par des mesures qEEG révélant des changements neurophysiologiques positifs dans le cerveau suite à l'entraînement.
Les données NeuroTracker fournissent deux types de mesures des fonctions cérébrales : les capacités de base (perceptivo-cognitives initiales) et la capacité d’apprentissage (capacité d’adaptation cognitive). Les résultats obtenus auprès des trois groupes ont montré que les athlètes professionnels de haut niveau présentaient, en moyenne, des capacités de base significativement supérieures à celles des athlètes amateurs de haut niveau et des étudiants universitaires.
Bien que la tâche soit purement cognitive, et malgré le stéréotype du sportif « idiot », il n'est pas surprenant que ces athlètes aient obtenu de meilleurs résultats que les étudiants. En effet, les types de fonctions cérébrales sollicitées par NeuroTracker sont pertinents pour les compétences mentales sur lesquelles les athlètes s'appuient généralement au plus haut niveau.
Concernant le rythme d'apprentissage, on s'attendait généralement à ce que si les athlètes professionnels de haut niveau partaient d'un niveau bien supérieur, les amateurs de haut niveau et les étudiants universitaires les rattraperaient au cours du programme d'entraînement. Plus surprenant encore, c'est l'inverse qui s'est produit. En termes de progression, les athlètes de haut niveau ont distancé les athlètes amateurs, qui à leur tour ont distancé les étudiants universitaires.

Les données ont révélé un fait marquant concernant les athlètes de haut niveau : ils semblent posséder une capacité perceptivo-cognitive supérieure leur permettant de progresser et de s’adapter plus facilement à une tâche nouvelle et neutre. De plus, le niveau de cette capacité est fortement corrélé au niveau de performance sportive, ce qui suggère qu’elle constitue un indicateur pertinent des aptitudes cognitives et du potentiel d’apprentissage dans tous les domaines de la performance humaine.
Dans le cas de ces athlètes d'élite, on pourrait s'attendre à ce que leur cerveau soit déjà proche du plus haut niveau de compétition, ayant atteint son potentiel maximal. Cependant, ce qui les distingue peut-être, c'est leur capacité à acquérir de nouvelles potentialités beaucoup plus rapidement et efficacement que le reste de la population. Cette neuroplasticité, mise en évidence par NeuroTracker , pourrait être une caractéristique déterminante des athlètes de haut niveau.
J'imagine que ce type de profilage pourrait s'avérer précieux dans divers domaines de la performance humaine, et pas seulement dans le sport. Premièrement, à des fins de recrutement, il permettrait de sélectionner plus facilement les futurs leaders susceptibles de progresser rapidement dans leur carrière. Deuxièmement, il pourrait être utile pour des emplois exigeant des capacités cognitives importantes, comme celui de contrôleur aérien ou au sein des forces armées ou des forces de l'ordre d'élite.
Deuxièmement, en tant que mesure du rythme d'apprentissage, elle pourrait servir à sélectionner les individus pour des programmes de formation spécialisés ou coûteux. Cela permettrait de concentrer les ressources sur les personnes présentant une forte adaptabilité cognitive, qui pourraient en tirer le meilleur parti. Cette connaissance de l'adaptabilité du cerveau de chaque individu est un domaine émergent des neurosciences, mais elle pourrait bien redéfinir la dichotomie inné/acquis, ainsi que notre compréhension de la performance humaine.




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